Cela peut te paraître étrange mais j'ai appris ce qu'était la vie non pas le jour où je t'ai rencontré mais le jour où j'ai compris que je t'aimais... Pourtant la vie veut que je souffre de cette histoire à m'en fendre le c½ur car oui je l'avoue je pense que l'idéal existe mais qu'il est capable paradoxalement de faire souffrir.
Si je dois souffrir pour pouvoir t'aimer alors je souffrirai encore et encore car tu es tout pour moi et ça je viens juste de m'en rendre compte... Je viens de comprendre que l'amour que je nourrit pour toi n'a pas lieu d'être même si bien sûr j'aimerai que tu ne me conforte pas dans cette perspective, mais si par d'obscures préjudice tu n'as d'autre choix que d'appuyer tout cela sache que je t'aimerai pour toujours et à jamais...
On dit bien souvent que la perfection n'existe pas, pourtant tu existe...
Si je me réfère à tout ce que je sais, l'homme idéal sera celui dont les défauts nous apparaitrons comme étant des qualités, et des qualités tu en possèdent...
J'ai comprit samedi dernier que j'avais une confiance totale et absolu en toi que je te suivrait au bout du monde sans poser la moindre question, sans porter le moindre jugement, sans avoir besoin de la moindre explication, pourtant, pourtant....
J'ai envie de croire que tu es comme qui dirai mon prince charmant mais je sais pertinemment que cela risque d'être impossible, après tout tu es le beau-frère de ma s½ur...
C'est une relation qui ne débutera sans doute jamais pourtant tu représentes à mes yeux l'homme idéal, l'homme que j'aime et par qui j'aimerai être aimée...
Sans toi que me reste-t-il? Même si je trouve quelqu'un à aimer, il me manquera toujours quelque choses au fond de moi, ce quelque chose c'est toi...
Je suis amoureuse mais pas heureuse...